L’essentiel
- Le Burmese se distingue par son pelage court et soyeux, ses yeux expressifs et son corps compact et musclé.
- Très affectueux et sociable, il recherche la compagnie de ses maîtres et supporte généralement mal la solitude.
- Joueur, curieux et intelligent, il aime explorer son environnement et participer aux activités de la famille.
- Son entretien est facile, puisqu'un brossage hebdomadaire suffit généralement à préserver la beauté de son pelage.
- Le Burmese peut être prédisposé à certaines maladies héréditaires, notamment la gangliosidose GM2 et l'hypokaliémie, d'où l'importance d'un élevage pratiquant les tests génétiques adaptés.
Caractère, comportement et mode de vie
De quel pays le chat Burmese est-il d’origine ?
Le Burmese, originaire de Birmanie (actuel Myanmar), fait ses débuts dans les années 1930 grâce au Dr Joseph C. Thompson. Ce médecin de la marine américaine ramène une chatte brune nommée Wong Mau, qu’il considère d’abord comme une Siamois foncée. Cependant, en observant ses descendants, il réalise que Wong Mau est à l’origine d’une nouvelle race.
Pour mieux comprendre cette lignée, il croise Wong Mau avec un Siamois Sealpoint. De ce croisement naissent des chatons aux couleurs variées. Certains ressemblent à leur mère, tandis que d’autres portent le motif classique des Siamois. Le Dr Thompson, avec l’aide d’autres éleveurs, poursuit ces croisements pour stabiliser la couleur et obtenir des chatons au pelage brun foncé, désormais appelé « zibeline » ou « sealsepia« .
En 1936, la Cat Fanciers Association (CFA) reconnaît officiellement la race, mais les croisements avec des Siamois menacent son identité. Grâce à l’engagement de passionnés, la pureté de la race est préservée. En 1954, le Burmese est à nouveau reconnu comme une race distincte.
Aujourd’hui, le Burmese est un chat populaire dans le monde entier, avec des élevages en Europe, aux États-Unis, en Australie et en Nouvelle-Zélande.
Le caractère du chat Burmese

Le Burmese est un chat très proche de ses maîtres. Curieux, il aime toujours savoir ce qui se passe autour de lui. Joueur et plein de vie, il est aussi très affectueux et fidèle. Il préfère même accompagner ses propriétaires en vacances, tant il est attaché à eux. Ce chat déteste être seul et a besoin d’attention constante. Aventurier, il adore explorer de nouveaux endroits. Très sociable et intelligent, il s’adapte facilement.
Comme tous les chats, chaque Burmese a sa propre personnalité et ses particularités. Certains peuvent ne pas correspondre à cette description, mais ces traits sont souvent présents chez cette race.
Les meilleures conditions de vie pour un Burmese
Le Burmese est un chat qui s’adapte particulièrement bien à une vie de famille. Très sociable, il a besoin de la présence humaine et n’aime pas être seul trop longtemps. Il sera donc heureux auprès de personnes qui travaillent depuis chez elles ou qui sont rarement absentes durant la journée. Si ce n’est pas le cas, un autre animal de compagnie, qu’il soit chien ou chat, peut lui tenir compagnie, à condition que l’introduction se fasse de manière progressive et calme.
Ce chat actif aime particulièrement jouer et s’entend bien avec les enfants qui respectent ses besoins et ses limites. En appartement, il est important qu’il dispose de nombreux jeux, griffoirs et arbres à chat pour canaliser son énergie. En maison, un jardin clôturé est nécessaire pour sa sécurité. Son tempérament ouvert et curieux pourrait le conduire trop loin de chez lui s’il n’est pas surveillé. Il peut aussi très bien vivre avec une personne seule, à condition que celle-ci lui accorde beaucoup d’attention et d’affection.
Les problèmes de santé du Burmese
Le Burmese est un chat généralement en bonne santé et vit souvent longtemps, bien qu’il puisse, comme toutes les races, être sensible à certaines maladies :
- Hypokaliémie : une carence en potassium pouvant provoquer des douleurs musculaires et une faiblesse générale.
- Diabète sucré : une maladie nécessitant un contrôle strict de l’alimentation et, parfois, des injections d’insuline.
- Gingivite : une inflammation des gencives qui, si elle n’est pas traitée, peut se transformer en maladie parodontale.
- Fibroélastose endocardique : un épaississement de la paroi du ventricule gauche, souvent observé chez les jeunes chats.
- Myocardiopathie hypertrophique féline : une maladie cardiaque qui provoque un épaississement anormal des parois du cœur.
- Syndrome vestibulaire congénital : une affection de l’oreille interne qui entraîne des troubles de l’équilibre.
- Syndrome de douleur orofaciale : cette condition cause des douleurs faciales et peut entraîner des comportements comme un léchage excessif ou une mastication fréquente.
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L’entretien du Burmese
Le Burmese est un chat à poil court et presque sans sous-poil, ce qui rend son entretien simple. Un brossage hebdomadaire suffit pour enlever les poils morts et éviter qu’il n’en ingère trop pendant sa toilette, réduisant ainsi les risques de problèmes digestifs. Utiliser une brosse douce permet de faire ressortir la brillance de son pelage. Les bains ne sont généralement pas nécessaires pour cette race. Un nettoyage des yeux et des oreilles, environ deux fois par mois, aide à prévenir les infections comme les otites ou la conjonctivite.
L’alimentation du chat de race Burmese

Le Burmese, étant un carnivore strict, nécessite une alimentation principalement composée de protéines animales de qualité. Ses besoins alimentaires dépendent de plusieurs facteurs, notamment son âge, son niveau d’activité et son état de santé. Lors de sa croissance, il a besoin de nutriments spécifiques pour favoriser le développement de ses muscles et renforcer son système immunitaire. En effet, les chatons Burmese ont des besoins nutritionnels particulièrement élevés pour soutenir leur croissance rapide. Il est donc recommandé de leur donner des croquettes spécialement adaptées à leur âge, riches en protéines et en graisses saines, pour répondre à leurs besoins énergétiques.
Une fois adulte, il est primordial de lui offrir une alimentation équilibrée, qui inclut une combinaison adéquate de protéines, de graisses et de fibres. Cela permet de maintenir son poids et sa vitalité à un niveau optimal. Les recommandations nutritionnelles suggèrent un apport en protéines d’au moins 30-40% dans son alimentation quotidienne. Toutefois, pour prévenir l’obésité, un problème souvent observé chez cette race, il est essentiel de surveiller ses portions. Pour contrôler son poids, il est préférable d’instaurer des repas à horaires fixes, évitant ainsi de laisser la nourriture en libre accès. Les friandises doivent également être données avec parcimonie.
Enfin, pour les Burmese plus âgés, une attention particulière doit être portée à leur alimentation. Des croquettes adaptées aux senior, plus digestes et enrichies en antioxydants, contribueront à préserver leur santé articulaire et à renforcer leur système immunitaire. Lors de l’introduction de nouveaux aliments, il est conseillé de procéder à une transition progressive sur plusieurs jours, afin d’éviter tout déséquilibre digestif.
Budget à prévoir pour un Burmese
En plus du prix d’achat, le Burmese nécessite un budget annuel pour son alimentation, ses soins vétérinaires, son entretien et les accessoires indispensables à son bien-être. Bien que cette race soit généralement robuste, certaines maladies héréditaires ou chroniques peuvent entraîner des dépenses vétérinaires importantes.
Frais vétérinaires
| Frais vétérinaires | Tarifs moyens |
|---|---|
| Consultation vétérinaire | 40 à 60 € |
| Vaccination annuelle | 70 à 90 € |
| Vermifuge | 15 à 25 € |
| Antiparasitaires | 10 à 20 €/mois |
| Stérilisation | 120 à 220 € |
| Détartrage | 120 à 300 € |
| Échographie cardiaque | 120 à 250 € |
| Bilan sanguin | 80 à 180 € |
| Diabète (traitement et suivi) | 600 à 800 €/an |
| Hospitalisation | 80 à 200 €/jour |
Alimentation
Le Burmese est un chat actif qui bénéficie d’une alimentation premium adaptée à son âge, à son niveau d’activité et à son état de santé.
| Alimentation | Prix moyen |
|---|---|
| Croquettes premium | 25 à 45 €/mois |
| Pâtée | 15 à 40 €/mois |
| Friandises | 5 à 10 €/mois |
Entretien
Le Burmese possède un pelage court qui demande peu d’entretien, mais quelques soins d’hygiène restent nécessaires.
| Entretien | Prix moyen |
|---|---|
| Brosse | 10 à 20 € |
| Shampoing pour chat (occasionnel) | 8 à 20 € |
| Coupe-griffes | 8 à 20 € |
| Litière | 15 à 35 €/mois |
Autres dépenses
| Autres dépenses | Prix moyen |
|---|---|
| Bac à litière | 20 à 60 € |
| Gamelles | 10 à 40 € |
| Arbre à chat | 50 à 250 € |
| Griffoir | 15 à 60 € |
| Jouets | 20 à 80 €/an |
| Caisse de transport | 30 à 100 € |
Combien coûte un Burmese en élevage ?
Le prix d’un chaton Burmese inscrit au LOOF se situe généralement entre 1 200 et 1 800 €, selon la réputation de l’élevage, la lignée, le sexe et les qualités du chaton.
Quel budget annuel total prévoir pour un Burmese ?
En incluant les dépenses courantes ainsi qu’une provision moyenne de 300 à 700 € par an pour les maladies et les imprévus vétérinaires, il faut prévoir un budget annuel d’environ 1 000 € à 2 300 €, hors prix d’achat du chaton et achat initial du matériel.
Origines et apparences physiques du chat Burmese
De la tête à la queue
Les caractéristiques physiques du Burmese americain et du Burmese anglais
Le Burmese se présente sous deux formes distinctes : l’Anglais, avec une silhouette semi-foreign, et l’Américain, au corps plus compact et cobby. Dans les deux cas, leur constitution est solide et musclée.
En ce qui concerne la tête, elle est de taille moyenne et arrondie. Chez l’Américain, le front est bombé, tandis que chez l’Anglais, il adopte une forme plus triangulaire. Le museau de l’Américain est court, arrondi et large, tandis que celui de l’Anglais est plus droit. Les yeux sont grands, bien espacés et expressifs dans les deux types. Les oreilles, de taille moyenne et bien séparées, sont larges à la base et se terminent par un arrondi.
Passons maintenant au pelage : court, fin et soyeux, il brille légèrement et présente quasiment pas de sous-poil. Les pattes sont proportionnées au corps, avec des pattes légèrement plus fines chez l’Anglais. Les pieds de l’Anglais sont ovales, tandis que ceux de l’Américain sont plus ronds.
La queue du Burmese est d’épaisseur moyenne à la base et se rétrécit délicatement vers son extrémité arrondie. Quant à la couleur de son pelage, elle est caractéristique de la race grâce à son patron sépia. Plus foncée sur les points et le dos, la couleur devient progressivement plus claire au niveau du ventre. Les teintes autorisées incluent le zibeline, le bleu, le chocolat, le lilas, le rouge, le crème, ainsi que les variantes tortie.
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Vos questions fréquentes
Malgré sa taille moyenne, le Burmese possède une ossature solide et une musculature particulièrement développée. Son poids peut donc surprendre lorsqu’on le prend dans les bras !
Ce surnom vient de son attachement à ses maîtres. Il aime les suivre d’une pièce à l’autre, s’installer sur leurs genoux et rester près d’eux aussi souvent que possible.
Non ! Si le brun foncé est sa couleur d’origine, le Burmese existe aussi en bleu, chocolat ou lilas. D’autres couleurs, comme le roux, le crème et l’écaille de tortue, sont également reconnues par certaines fédérations félines.
Wong Mau est une chatte brune importée aux États-Unis en 1930. Elle a joué un rôle essentiel dans le développement de la race Burmese moderne grâce à ses croisements avec des Siamois.
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