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SantéVet répond chaque mois à toute vos questions

SantéVet répond chaque mois à toute vos questions

Article publié le : 31/03/2022

Comme chaque mois, cette rubrique répond à vos questions. Vous pouvez nous les envoyer, de manière anonyme tout comme vos suggestions, par le biais de votre newsletter SantéVet Mag … Nous y répondons le plus rapidement possible.

Question #1 – Je cuisine moi-même les rations pour mes deux chiens. Est-ce qu’incorporer un œuf dans son alimentation a un intérêt nutritionnel ? Et surtout y-a-t-il des précautions à prendre ?

Vous pouvez tout à fait incorporer un œuf dans les rations pour vos chiens. L’œuf est notamment source de protéines, minéraux, vitamines et acides gras.

Il faut toutefois respecter certaines précautions avant de donner des œufs à manger à vos chiens.

Tout d’abord, ne donnez jamais de blanc d’œuf cru, car cela est toxique pour le chien.

L’œuf cru présente également des risques de transmission de salmonelle et autres bactéries.

Si à la limite le jaune peut être donné cru, le mieux est de cuire ou bouillir les œufs destiné à la consommation de votre chien.

L’apport en œuf dans l’alimentation de vos chiens doit être modéré. Certains vétérinaires préconisent une fois par semaine environ.

Il faut s’assurer que vos chien ne présentent pas d’allergie à l’œuf, ce qui peut être le cas.

Vous trouverez sur notre site un article complet sur les œufs dans l’alimentation pour les chiens avec des idées de recettes à base d’œuf pour le chien.

Vous pouvez également demander conseil à votre vétérinaire pour bien nourrir son chien. Il vous indiquera quels sont les aliments toxiques à ne pas utiliser dans la préparation des rations pour vos compagnons. Mais aussi les quantités, car en matière d’alimentation ménagère, qui peut tout à fait convenir aux chiens, il est important de ne pas commettre d’erreur entraînant toute carence ou excès. 

Question #2 – Une amie qui vient de recueillir un chaton me demande comment le protéger contre les puces. Je sais comment faire avec mon chat âgé de 4 ans, mais je ne connais pas les précautions à prendre chez un chaton.

Le mieux est que votre amie se rende chez un vétérinaire, et pourquoi pas le vôtre ? Il procédera à un bilan de santé et établira le calendrier des traitements adaptés contre les parasites externes (puces, tiques…) et les parasites internes (vers) en fonction du mode de vie du chat.

Il est important de demander conseil au vétérinaire. Car tout d’abord, on ne traite pas un chat avec n’importe quel antiparasitaire.

Ensuite, il faut attendre l’âge de 8 semaines avant de pouvoir traiter un chaton contre les puces. Avant cet âge, le vétérinaire pourra recommander un traitement spécifique sous forme de spray dont il précisera le mode et la fréquence d’utilisation.

Puisque vous utiliser le parrainage pour votre amie et qu’elle vient de souscrire une assurance santé pour chat, elle pourra utiliser sans délai de carence son budget prévention afin de financer entre autres l’achat des traitements antiparasitaires de son nouveau compagnon. Cette somme est renouvelée tous les ans.

Question #3 – En vue d’adopter un cobaye, je souhaiterais savoir quels sont les soins vétérinaires à envisager. 

Comme tout autre animal de compagnie, le cobaye doit faire l’objet d’attention pour préserver sa bonne santé.

Une première visite lors de l’adoption vous permettra d’obtenir tous les conseils utiles au bien-être de votre cobaye : habitat, comportement, alimentation… Une mauvaise alimentation ou conditions de vie peuvent être la cause de problèmes de santé.

Il n’y a pas de vaccination obligatoire à prévoir chez le cobaye. Une vaccination est recommandée toutefois dans le cas où le cobaye cohabite avec d’autres animaux, comme par exemple un lapin.

Un traitement contre les parasites externes (puces, gale, poux…) et un traitement contre les parasites internes (vers) est souhaitable. Le vétérinaire prescrira ceux les mieux adaptés à votre cobaye en vous indiquant les modes d’utilisation et les fréquences.

Par la suite, tout au long de sa vie, une visite vétérinaire régulière permettra de s’assurer que votre cobaye n’a pas de problème. Le vétérinaire surveillera par exemple sa dentition. Comme pour tous les rongeurs, le cobaye est prédisposé à des problèmes dentaires.

 

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Photos : 123RF

Puce Vers du chat Intoxication

A propos de l'auteur

Claude Pacheteau

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