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J’aide mon animal à bien grandir et à bien vieillir

J’aide mon animal à bien grandir et à bien vieillir

Article publié le : 08/10/2015

Accompagner et s’occuper de son chien ou de son chat pour l’aider à franchir les différentes périodes de sa vie, en respectant sa nature et ses besoins, l’aidera à bien grandir et à bien vieillir. De grandes étapes rythment la vie des chiens et chats… finalement comme les humains. Chacune d’elles requièrent un minimum d’attention de la part des maîtres.

Accompagner et s’occuper de son chien ou de son chat pour l’aider à franchir les différentes périodes de sa vie, en respectant sa nature et ses besoins, l’aidera à bien grandir et à bien vieillir. De grandes étapes rythment la vie des chiens et chats… finalement comme les humains. Chacune d’elles requièrent un minimum d’attention de la part des maîtres.

 

1e étape… Le junior : le temps des bêtises, de la croissance et de l’éducation !

 

Prévenir tout risque d’accident chez le chiot et le chaton

Chez le chiot et le chaton, lors de la l’arrivée dans son nouveau foyer, les règles doivent rapidement être définies. Tous les membres de la famille doivent les appliquer pour une bonne cohésion et compréhension de la part de l’animal. Afin que le chien ou le chat trouve rapidement sa place. Et la garde !

Les premières semaines de la vie du chiot ou du chaton, sont bien souvent celles… des premières bêtises ! Pour prévenir tout les accidents domestiques constituant un motif fréquent de consultations vétérinaires, mieux vaut mettre hors de sa portée tout objet tentant avec lequel il pourrait se blesser… et auquel parfois on tient beaucoup. Comme une paire de chaussures neuves, une paire de lunettes,… par exemple ! Tous les produits ménagers et toxiques seront aussi rendus inaccessibles. Sans oublier certaines plantes d’appartement et/ou plantes d’extérieur.

Certains maîtres très prévenants vont jusqu’à « isoler » les fils électriques les plus apparents (dans une simple boîte de carton). Ce qui ne veut pas dire que tous les chiens et chats soient spécialement attirés. Il y en a qui vont jeter leur dévolu sur les prises électriques, d’autres non. C’est en observant le comportement de son compagnon que l’on jugera de l’utilité de prendre des mesures de précautions particulières.

 

Pas d’injustice et… un peu d’indulgence

 

Un chien ou un chat ne peut être réprimandé que si on le prend sur le fait. Le faire à contretemps ne servirait à rien, voire empirerait la situation.

Faites preuve de patience : certains chiens et chats apprennent plus vite que d’autres. Lors de l’apprentissage des ordres, ne terminez jamais un exercice sur un échec et soyez généreux en compliments, caresses et récompenses.

Attention : la première nuit avec les pleurs du chiot ou du chaton sont - avec l’apprentissage de la propreté (principalement pour le chien car le chat est très vite propre) -, les moments parmi les plus difficiles à passer pour bon nombre de nouveaux maîtres.

Il n’y a pas véritablement de recette miracle. Sauf : ne pas céder aux pleurs et prendre l’animal au lit. Et ne pas, pour le punir, lui mettre le nez dans un oubli.

Pour nettoyer le cas échéant, on le fera en dehors de la présence du chiot, sans s’accroupir devant lui… au risque qu’il ne prenne cela pour un jeu. Ce qui n’est pas le but !

 

Education : ne pas hésiter à se faire aider et conseiller

 

Un problème de comportement, des difficultés à se faire respecter… Il n’y a pas de honte à demander conseil. Auprès de l’éleveur, d’un club d’éducation (il existe par exemple des « écoles du chiot ») ou même du vétérinaire.

De plus en plus de cabinets ou cliniques organisent au sein de leurs structures des Puppy Class ou encore des Ateliers Eveil & Chiots.

Ce type de rencontres est un concept très répandu hors de nos frontières.

Un petit nombre de propriétaires sont conviés chez leur vétérinaire. Ils trouvent à cette occasion de nombreuses réponses à leurs questions (prévention santé, éducation, entretien, alimentation, etc.).

Cela permet aussi de dialoguer « autrement » avec son vétérinaire, et de parfaire la socialisation du chiot qui va alors en côtoyer d’autres.

Vous pouvez demander à votre vétérinaire s’il organise ce genre d’atelier ou s’il entend le faire à l’avenir.

Pour ce qui est du chat, s’il ne s'éduque pas comme un chien, il a tout de même besoin qu’on lui fixe des règles. Sous peine d’être vite débordés. Car certains chats sont loin de manquer de caractère !

  

Respecter la croissance de son chiot

 

Le chiot doit se construire. C’est pour cela qu’il est important de veiller à lui donner une bonne alimentation. Les chiens de grandes races doivent faire l’objet d’un bon suivi. L’éleveur sérieux, mais aussi le vétérinaire, pourra conseiller le maître. S’il y a besoin de compléter son alimentation, cela doit se faire en évitant tout excès ou carence.

De même, il est important chez le chiot de ne pas forcer sur les efforts brutaux, pour ne pas endommager son ossature. Voire favoriser des problèmes musculaires préexistants (dyplasie de la hanche chez le chien, par exemple). Ainsi, les sauts à répétition, glissades sur le carrelage (même si le chiot alors pataud dans ses attitudes amuse ses maîtres !), montées et descentes fréquentes d’escaliers… seront à modérer.

Il sera toujours temps par la suite de profiter de son chien. Et s’il est de nature sportive ou dynamique, de se lancer avec lui dans un sport canin ou une discipline ludique (agility, obé-rythmée, fly-ball, frisbee…). Ou tout simplement de grandes balades, des randonnées, des courses poursuites, des jeux dans l’eau, etc.

Cela ne veut pas dire « zéro exercices » ni de limiter les sorties. Pour ces dernières, dans l’attente de la validité des vaccins, il suffira de choisir des endroits peu fréquentés et souillés par d’autres chiens afin d’éviter que l’animal ne contracte une maladie. Mais découvrir le monde extérieur, côtoyer d’autres ambiances, d’autres animaux et d’autres humains est essentiel à une bonne socialisation. Que ce soit pour le chiot mais aussi pour le chaton.

 

Stérilisation de la femelle, castration du mâle : pourquoi mieux vaut ne pas attendre

 

Un chien ou un chat peut tout à fait passer sa vie sans faire de bébés. L’idée selon laquelle cela est indispensable au moins une fois dans sa vie est… totalement fausse !

La stérilisation ou la castration permettra d’éviter ou d’effacer des comportements indésirables. Et pourra aussi épargner à l’animal des maladies, comme certaines tumeurs.

La stérilisation et la castration sont des techniques que maîtrisent très bien les vétérinaires. N’hésitez pas en parler au vôtre et… n’attendez pas. Bien souvent, lorsque le chien ou chat avance dans l’âge et que cela n’a pas été fait très tôt, les maîtres redoutent l’intervention.

Avant ou après les premières chaleurs ? Les avis divergent et deux « écoles » s’opposent. Certains vétérinaires conseillent de faire stériliser la chienne entre les premières et deuxièmes chaleurs. Chez le chien, cela est donc fonction de la race : entre 5 et 7 mois chez les petites, entre 7 et 12 chez les moyennes, et entre 12 et 18 mois chez les grandes races. Pour le mâle, il est généralement conseillé aussi d’attendre la puberté.

En ce qui concerne le chat, la stérilisation chirurgicale est généralement réalisée vers l’âge de 7 mois.

  

2e étape… « L’adolescent » : la période des ‘’révoltes’’ !

 

Crise de puberté : les conseils du Dr Valérie Dramard, vétérinaire comportementaliste

 

Et oui, le chat, mais surtout le chien chez qui cela est souvent plus flagrant, peut faire sa… petite crise de puberté.

Tout dépend du caractère et du tempérament du chien. Chez certains, cela va passer inaperçu, ou presque. D’autres peuvent donner du fil à retordre à leurs maîtres !

« La crise de puberté correspond aux premières chaleurs chez la femelle et au moment où le mâle commence à ‘’lever la patte’’ », explique le Dr Valérie Dramard, vétérinaire comportementaliste.

« Chez le chien cela équivaut à une période où il « ose davantage», où il se permet des choses, ‘’teste’’ ses maîtres, parfois fait la sourde oreille aux ordres », poursuit-elle.

Que faut-il faire ?  : « On maintient ou bien on recadre », conseille la vétérinaire. « Mais pas de panique », tient-elle à tempérer : « Il suffit de renforcer le cadre ; le cadre doit être structurant et rassurant. »

Dans le jargon vétérinaire, on appelle cela le « recadrage éthologique ».

La puberté, pour avoir des repères, intervient vers l’âge de 5/6 mois chez les petits chiens et vers 10 mois chez les grands chiens.

Par exemple un York de 5 mois équivaut à un enfant de 12/14 ans pour donner un repère ; un York de 12 ans équivaut à une personne de 70 ans. « C’est le moment où l’animal devient un jeune adulte, où il faut qu’il se finisse. »

A noter enfin que chez le chien, les petites races grandissant plus rapidement, ils sont matures plus tôt que les grands chiens. Les chiens de grande race ont une maturité plus tardive, ce qui implique bien souvent de ne jamais baisser la garde du point de vue de l’éducation.

 

3e étape… L’adulte : la complicité avec le maître

 

Soins, entretien et prévention du chien et du chat : très vite et à tout âge !

 

Plus tôt un chien ou chat aura été habitué à se faire manipuler (brossage, entretien des dents, yeux, oreilles, coupe des griffes, administration/application du vermifuge et de l’antiparasitaire…), plus facile sera la tache pour le maître par la suite.

Le tout est d’y aller, comme pour tout ordre, de manière progressive, dans le calme, sans saturer le chien ou le chat. Et sans oublier que la récompense vaut mille fois mieux qu’un emportement ou qu’un énervement !

La lutte contre les parasites externes (puces, tiques) se fera tout au long de l’année. C’est avec la vermifugation (lutte contre les vers intestinaux) un acte de prévention essentiel sur lequel il ne faut pas faire l’impasse.

 

Une bonne gestion de son alimentation 

 

Chiens et chats n’ont pas besoin d’avoir des repas variés.

Dès lors que l’on trouve un aliment (de préférence de type Premium, c’est-à-dire haut de gamme) couvrant tous les besoins de l’animal, il ne sera pas utile d’en changer.

En gardant une même marque d’aliments, il sera possible d’évoluer dans la gamme. Car il existe des aliments non seulement conçus en fonction des races et types de chiens et chats, mais aussi de leur tranche d’âge.

Si pour une raison quelconque vous deviez changer d’alimentation, il est recommandé de le faire de manière progressive. Cela permet d’éviter les troubles digestifs auxquels sont prédisposés certains chiens et chats plus sensibles que d’autres.

Il est également possible, à condition de ne pas commettre d’erreurs, de préférer donner une alimentation de type ménagère à son animal plutôt qu’industrielle. Là aussi, le vétérinaire pourra vous conseiller.

Les friandises adaptées seront distribuées à bon escient. Idéale lors de la période de l’apprentissage des ordres de base et à chaque fois que l’on souhaite récompenser son compagnon, tout au long de sa vie.

D’une manière générale, il faudra faire en sorte que le chien ou le chat conserve ce que l’on appelle son « poids de forme ». De plus en plus d’animaux domestiques souffrent d’obésité ou d’embonpoint. Ce qui peut avoir de sérieuses conséquences sur la santé de l’animal et favoriser l’apparition de maladies. Ou en accentuer d’autres. C’est l’espérance de vie du chien ou du chat qui risque alors de diminuer. On ne le dira jamais assez : un animal trop gros n’est pas synonyme de « bien portant » !

 

Profiter au maximum de son compagnon

 

Selon la race à laquelle ils appartiennent, les chiens et chats n’ont pas tous la même espérance de vie (voir également l’encadré sur l’âge de l’animal, ci-dessous).

Profitez de chaque instant de votre compagnon… il vous rendra son affection au centuple !

Acquérir un chien ou chat, c’est s’engager pour de nombreuses année.

D’où l’importance de bien réfléchir avant de franchir le pas et de bien se renseigner sur la race., ses besoins, le budget que l’on peut y consacrer, mais aussi le temps et la disponibilité en fonction de son mode de vie.

 

4e étape… Le senior : s’adapter à son âge

 

Le chien et chat âgé : le maître doit s’adapter

 

« L’animal âgé devient physiquement moins endurant ; il peut aussi davantage souffrir de douleurs. Le maître doit s’adapter, prendre en compte les changements », explique le Dr Valérie Dramard. «  Mais pas question de laisser l’animal dans son coin », tient-elle à souligner.

« C’est à peu près la même chose chez le chat sauf qu’il n’a pas le même mode d’activité que le chien », précise encore la vétérinaire

Le chien âgé ou chat âgé a besoin d’affection, d’attentions. En fait, la vie doit continuer comme auparavant mais en s’adaptant à son âge et son état de santé, sans forcer.

Les traitements contre les parasites externes et internes (puces, tiques, moustiques, vers, etc.) tout comme les vaccins devront être poursuivis. Car une autre idée fausse selon laquelle un animal âgé serait comme ‘’immunisé’’ et n’aurait plus besoin d’une bonne prévention et protection contre les maladies courantes a elle aussi la vie dure.

Le rythme des visites vétérinaires pourra également être augmenté chez le chien ou chat âgé. Notamment en cas de maladie chronique nécessitant un suivi régulier et un traitement qui peut avoir besoin d’être réajusté dans le temps.

 

Mais quel âge a mon chien ou mon chat ? On ne multiplie pas toujours par 7 !

L’âge des chiens et des chats en équivalent humain ne s’obtient pas en multipliant par 7, comme on l’entend souvent dire.

La conversion, qui ne repose finalement sur aucune méthode scientifique, est un peu plus complexe. De nombreuses tables de conversion sont disponibles sur Internet en tapant « âge du chien » ou « âge du chat » dans un moteur de recherche.

En résumé, chez le chien, il faut tenir compte de son gabarit (petit chien, chien moyen ou grand chien).

Ainsi, un petit chien d’un an équivaut à 20 ans chez un humain ; 18 ans chez un chien moyen ; et 16 ans chez un grand chien.

Durant les premières années de sa vie, le chien grandit une quinzaine de fois plus vite que l’homme. Les grands chiens, dont l’espérance de vie est plus courte que celle des petits chiens, deviennent donc des seniors plus rapidement.

10 ans chez un petit chien équivaut à 60 ans chez l’homme ; 75 ans chez un chien moyen et… 96 environ chez un grand chien !

A 14 ans, un petit chien ou un chien de taille moyenne est un centenaire.

L’âge des chats est fonction de l’évolution de leur métabolisme, qui n’a rien de comparable au nôtre. Lorsque le chat a 6 mois, cela correspond en moyenne à 18 ans en âge humain. A un an, le chat prend une année de plus ; il a alors 19 ans. Ensuite, le rythme s’accélère. Le chat a 24 ans en âge humain lorsqu’il atteint ses 2 ans. Dès lors, il va « prendre » tous les ans quatre années supplémentaires en comparaison avec l’âge d’un homme. Ainsi, à 3 ans, le chat aura 28 ans, à 4 ans 32 ans, etc.

Un chat devient senior vers ses 10/12 ans, ce qui correspond à 60 ans en équivalent humain. Lors de notre majorité (18 ans), il a alors 88 ans. A ce stade, le rythme de conversion s’accélère de nouveau. Ce n’est plus quatre ans par tranche d’un an supplémentaire, mais 6 ans qu’il conviendra d’ajouter. Ainsi, un chat deviendra centenaire à ses 20 ans. Il aura 10 années de plus en âge humain (110 ans) à ses 21 ans.

 

Vous souhaitez assurer votre compagnon ?  N’attendez pas qu’il soit trop tard

Assurer son chien ou son chat, c’est être certain de pouvoir lui offrir en toutes circonstances (accident et maladie), les meilleurs soins vétérinaires possibles.

Attention à l’âge limite et prenez également en compte les délais de carence.

De même, n’attendez pas qu’une maladie ou un accident survienne pour penser à ce type de couverture de soins pour votre compagnon.

Plus tôt vous l’assurerez, plus rapidement il sera protégé.

SantéVet, spécialiste de l’assurance santé animale, propose une offre spéciale chiot et une offre spécial chaton

Valables jusqu’aux 9 mois du chiot ou du chaton, ces offres permettent le remboursement jusqu'à 40 € sur un soin ou un achat de prévention réalisé chez votre vétérinaire.

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Si votre chien ou chat a plus de 9 mois, toutes les formules d’assurance santé animale de SantéVet proposent elles aussi une couverture contre les accidents et les maladies. La prime est calculée non pas en fonction de l’âge de l’animal, mais de la race ou type auquel il appartient. Cela permet, tout en choisissant le taux de remboursement correspondant à votre budget, d’obtenir un tarif optimisé. Car certaines races de chiens et chats sont plus fragiles que d’autres et davantage prédisposées à développer des pathologies spécifiques.

L’âge limite de souscription est fixé à 5 ans pour le chien ou le chat, et 8 ans pour les « formules chats d’intérieur » Cat Indoor de SantéVet.

De la même manière que pour les offres chiots et chatons, vous pouvez demander un devis en ligne ou appeler un de nos conseillers.

 

SantéVet

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Photos : 123rf

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