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Hygiène : vivre aux côtés d’un chien ou d’un chat

Hygiène : vivre aux côtés d’un chien ou d’un chat

Article publié le : 03/02/2016

A l’occasion de la mise à disposition des enseignants et de leurs élèves de 8-10 ans d’un programme de sensibilisation visant à lutter contre la transmission de maladies lorsque l’on vit aux côtés d’un animal, un laboratoire vétérinaire revient sur les bonnes habitudes à prendre au quotidien. 

Lorsque l’on vit aux côtés d’un chien ou d’un chat, les bonnes habitudes d’hygiène sont essentielles. 

Novartis Santé Animale a pour cela lancé un programme scolaire afin de sensibiliser les enfants de 8-10 ans et lutter contre les zoonoses

L’occasion pour le laboratoire de rappeler quelques recommandations des pédiatres et des vétérinaires pour maintenir un environnement sain.


A la maison, la chasse aux parasites est ouverte !


Et premier lieu de contamination, il s’agit de veiller à un nettoyage strict de la litière et du bac à litiière. Ainsi, les œufs ou larves éventuelles ne glisseront pas sur le pelage ou sur les pattes du chat et ne contamineront pas la maison ni ses habitants.

Dans le même esprit, il est important de bien nettoyer les gamelles de vos animaux régulièrement.

Quant aux chiens, les règles d’hygiène sont les mêmes ! A chaque promenade, il faut donc penser à s’équiper d’un petit sac pour ramasser ses déjections. 

En effet, le code pénal stipule que les déjections canines (crottes de chien) sont interdites sur les voies publiques, les trottoirs, les espaces verts publics, les espaces des jeux publics pour enfants... et ce par mesure d’hygiène publique. La loi n’est donc pas simplement “bête et méchante”, puisqu’au-delà d’un acte civique et esthétique, c’est une réelle mesure de santé publique, permettant d’empêcher le risque de contamination grave par une zoonose. 

En cas de non respect de l’interdiction, l’infraction est passible d’une contravention de 1ère classe (35 €), qui peut évoluer selon la commune.

Réellement soucieuses des problématiques de santé publique, certaines écoles et communes se sont même engagées il y a plusieurs années à supprimer les bacs à sable des aires de jeu. 

Là encore, cette mesure est loin d’être anodine, puisque l’on connaît l’attrait des félins ou des canidés errant pour ces litières grandeur nature ! 


Un enjeu de santé publique


Il en va de même sur la plage... Les chiens ne sont pas les bienvenus, non pas pour d’éventuelles nuisances sonores, mais pour empêcher le cycle de contamination des zoonoses. 

Dans ce cas bien précis, la “maladie des bacs à sable” est le nom sympathique de la toxocarose.

A l’approche des beaux jours, Novartis Santé Animale alerte ainsi chaque famille possédant un bac à sable, sur la nécessité de bien le couvrir et de changer le sable une à deux fois dans l’année.

Faut-il toujours partager ses jouets ? Avec son animal ce n’est pas utile ! Bien au contraire, en partageant ses peluches et son doudou, on risque d’attraper des maladies... Mieux vaut donc garder ses affaires pour soi et éviter que son animal nous transmette ses parasites !

Bien évidemment, à l’heure du repas, il ne faut pas caresser son animal ni même se faire lécher les doigts. Le repas, c’est un moment à soi et, mieux vaut tenir ses animaux éloignés !

Enfin, et même si cela peut paraître très dur ou très injuste, il est préférable, que le chien et le chat dorment chacun dans leur panier et que ni l’un ni l’autre ne se blottissent auprès de son petit maître dans le lit.


Vermifugation des chiens et chats : essentielle, elle reste toutefois trop peu suivie


Essentielle et trop peu suivie en France, la vermifugation marque pourtant une étape décisive dans l’enrayement des zoonoses parasitaires.

Dès sa naissance ou pendant son sevrage, le chaton et le chiot peuvent être en effet directement contaminés par leur mère. L’ESCCAP* recommande ainsi la vermifugation pendant la gestation, puis la vermifugation mensuelle des nouveaux nés à partir de deux semaines pour le chiot et trois semaines pour le chaton. Ces précautions sont à tenir pour les deux espèces jusqu’à leur 6 mois.

Lorsqu’ils deviennent adolescents puis adultes, les chats et chiens s’alignent alors sur un calendrier saisonnier de 4 vermifugations par an minimum, selon les recommandations de L’ESCCAP (European Scientific Counsel Companion Animal Parasites) et en fonction des recommandations de votre vétérinaire. Ce dernier prescrira le vermifuge le mieux adapté à l'animal, en fonction de son âge, poids, mode de vie, etc. 

Néanmoins, lorsqu’un nouveau-né ou un jeune enfant côtoie l’animal, mieux vaut reprendre un rythme de vermifugation mensuel. 


Doit-on vermifuger les enfants ?

Bien différents des vers transmis par les animaux, les oxyures peuvent parfois contaminer l’enfant. 

Un traitement est alors prescrit pour le petit patient et sa famille, mais celui-ci ne protège pas des zoonoses transmises par les animaux de compagnie.

 

Le saviez-vous ? 

L’ascaris du chiot ou du chaton peut entraîner chez l’enfant une maladie aux symptômes variés et peu évocateurs mais peut aussi se manifester sous une forme oculaire très grave.




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Photo : 123rf

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