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Avoir un chien bien socialisé : une source de bien-être

Avoir un chien bien socialisé : une source de bien-être

Article publié le : 09/10/2015

Un chien bien socialisé, c’est un chien bien dans sa tête. Ce qui va grandement profiter à son maître dans la vie de tous les jours. La socialisation débute dès le plus jeune âge du chiot et doit se poursuivre dès qu’il intègre son nouveau foyer.

Un chien bien socialisé, c’est un chien bien dans sa tête. Ce qui va grandement profiter à son maître dans la vie de tous les jours. La socialisation débute dès le plus jeune âge du chiot et doit se poursuivre dès qu’il intègre son nouveau foyer. 


Socialisation : une  étape cruciale dans la vie du chiot


La socialisation est une étape très importante dans la vie du chiot. Elle va être déterminante pour son avenir. 

Première précaution à prendre lorsque que l’on fait l’acquisition d’un chiot : s’assurer de ses conditions de vie


Un chiot a besoin de sa mère, qui va lui apprendre les premières « bonnes manières ». Il a besoin de sa fratrie, ses frères et/ou sœurs, avec lesquels il va avoir ses premières interactions. Il a aussi besoin de contacts humains. 

Un chiot qui ne remplirait pas ces conditions a donc de très fortes chances de développer par la suite des problèmes de comportements. 

Ils peuvent être plus ou moins lourds de conséquences : chien difficile gérer, mal à l’aise avec son entourage ou bien avec l’extérieur, pathologies liées à des troubles comportementaux (pris en charge par l'assurance santé animale, la mutuelle pour chien)…

Bien des déboires pour les maîtres qui se retrouvent confrontés à ce genre de situation entraînant malheureusement souvent l’abandon de l’animal. Pour cela, l’achat d’un chiot doit être un acte réfléchi, tout en évitant les « marchands de chiens ». 


Un travail débuté dans son lieu de naissance


Les éleveurs consciencieux et sérieux débutent le travail de socialisation des chiots qu’ils font naître. 

Ils les manipulent, leur parlent, les confrontent petit à petit à de nouveaux bruits, de nouvelles ambiances… 

Ce travail, le particulier qui a une portée, doit aussi le faire. 

Lors des premières rencontres avec son futur chiot, le fait qu’il soit distant – alors que d’autres se montrent plus téméraires – n’est pas systématiquement le signe d’une mauvaise socialisation. Certains chiens peuvent être plus timides, plus réservés que d’autres, et cela naturellement. 

De même, il est fréquent que certaines races présentent des traits de caractère spécifiques. Des chiens peuvent par exemple être méfiants envers les étrangers, ne pas cohabiter facilement avec leurs congénères (principalement les mâles entre eux), ne pas apprécier la présence d’un autre animal…


Prendre en compte les comportements naturels de certains chiens


La socialisation, même menée correctement, ne vas pas gommer totalement ces traits spécifiques. Mais elle va permettre, au fur et à mesure, d’avoir affaire à un chien qui prend confiance et en lequel on pourra avoir confiance. Un chien fiable. 

Quoi de plus agréable que de pouvoir se déplacer partout – ou presque – avec son compagnon, de savoir qu’il sera avenant avec les amis venant à la maison, qu’il ne sera pas peureux de manière maladive, etc. 


Prendre la relève : le rôle du maître


Le nouveau maître a son rôle à jouer. Car la socialisation ne se fait pas en quelques jours. Elle ne doit pas s’interrompre quand le chiot quitte l’endroit où il est né pour arriver dans son nouveau foyer. 

Le nouveau maître va devoir poursuivre ce travail. Avec patience, sans brusquer les choses, sans vouloir tout apprendre à son chiot en même temps ! 


Ne pas saturer ni contraindre le chien


Parallèlement à la socialisation, c’est le travail d’éducation qui va se mettre également en place. Là aussi, sans saturer le chien. Le jeu, la complicité… sont d’excellents moyens pour apprendre des choses au chien ?

Et l’on obtient mille fois plus de choses par ce biais – avec les compliments et les récompenses aussi - que par les réprimandes… même si les bêtises sont toujours possibles. Et qu’il faut alors mettre les choses au point (sans jamais punir un chien que l’on ne prend pas sur le fait). 


Découvrir les bruits de la maison


A la maison, la socialisation passe par des choses simples : le bruit de l’aspirateur (sans toutefois effrayer le chien), celui de la télévision, de la radio, de la platine, du réveil, etc. de tous les bruits de la maison au quotidien en fait. 


Voir de nouvelles têtes

Des rencontres devront aussi être organisées avec d’autres chiens et/ou animaux, des personnes de tout âge et de tous styles vestimentaires, des hommes, des femmes, des enfants (toujours sous surveillance), à condition que ces derniers respectent bien entendu l’animal. 

Des promenades en variant les trajets. Du fait que le chiot ne soit pas encore totalement immunisé contre certaines maladies ne doit pas empêcher les promenades. Il sera alors possible de choisir des endroits peu ou pas fréquenter par d’autres animaux qui auraient pu les souiller. 


Eviter les mauvaises expériences


Inutile de penser que c’est en emmenant son chien avec soi à un feu d’artifice, par exemple, qu’il n’en aura pas plus tard la phobie ! Ce peut être même le contraire qui va se produire. Toute mauvaise expérience peut poursuivre le chien durant toute sa vie. 

On pourrait multiplier les exemples. Ainsi, pour habituer le chien à apprécier les déplacements en voiture, il faudra le faire progressivement : voiture à l’arrêt, puis moteur en marche, puis quelques mètres parcourus pour aller faire une balade, jouer, puis davantage). 

Si l’on sent le chiot stressé face à une situation, il ne faut surtout pas continuer à lui imposer. Ni chercher à le réconforter à outrance. Mieux vaut alors stopper et détourner son attention sur autre chose, sur quelque chose de positif pour lui. 

Emmener son chien pour des bains de foule lui permettra aussi de se familiariser avec le monde extérieur. Attention tout de même : un chien de petite taille peut se faire piétiner. 


Bon sens et patience


La socialisation ne tient bien dans une recette miracle. Elle fait avant tout appelle au bon sens et à la patience du maître.

Mais quelle récompense et quel bien-être pour l’avenir !


Faire appel à une aide extérieure


Dans les cas les plus difficiles, il reste possible de passer par une « école du chiot » ou bien un club d’éducation canine. 

Enfin, n’hésitez pas non plus à questionner votre vétérinaire et son équipe, qui peuvent être d’excellents conseils face à certaines de vos interrogations en matière de socialisation et ... d’éducation. 

Et avec un chien plus âgé

Lorsque l’on adopte un chien d’un certain âge (du moins qui n’est plus un chiot), on ne connaît généralement pas son passé, ses habitudes, ses peurs, etc. 

On ne parle plus alors vraiment de socialisation, terme qui concerne principalement les jeunes animaux. 

Mais il est tout à fait possible dans ce cas de donner ou de redonner confiance à un chien. 

Le travail se fera avec la plus grande des patiences et la plus grande des douceurs. 

Un travail de longue haleine, mais qui se révèle payant lorsqu’on le conduit correctement. 

Certains chiens, grâce à leurs nouveaux maîtres, ont changé du tout au tout, retrouvant joie de vivre et oubliant peu à peu ce qui avait pu les marquer dans une « autre vie ». 





SantéVet

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Photos : 123rf 

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