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Comment bien choisir son chiot ou son chaton

Comment bien choisir son chiot ou son chaton

Article publié le : 23/07/2018

C’est un grand moment que celui du choix d’un chiot ou d’un chaton. Il ne faut pas s’emporter, céder au coup de cœur… Se renseigner sur la race, trouver où en faire l’acquisition, préparer l’arrivée et l’accueil… voici quelques conseils pour ceux qui souhaitent franchir le pas et partager de merveilleux moments avec un animal de compagnie.

 

Se renseigner sur la race ou le type

 

Se renseigner suffisamment sur la race ou le type de chien ou chat avec lequel on va partager sa vie est une première étape incontournable avant de franchir le pas. Il faut se poser certaines questions, car c’est pour de nombreuses années que l’on va s’engager. Les maîtres ont tendance à être de plus en plus responsables

Tous les animaux n’ont pas les mêmes besoins (activité, exercice, caractère, entretien, santé…). Le budget et le temps que l’on devra leur accorder peut également varier.

Suivant que l’on est sportif ou davantage sédentaire, de l’environnement dans lequel on réside (ville, campagne, appartement ou maison), l’espace et le temps dont on dispose… le choix ne pourra pas se définir de la même manière.

Dans le cas d’un achat chez un éleveur, et si celui-ci est honnête et sérieux, il doit être à même de dissuader le futur maître si le choix de la race qu’il recherche ne semble pas correspondre avec ce qu’il attend d’un animal ou avec son propre mode de vie.

Par exemple, un chien brachycéphale (face aplatie) ne conviendra pas à un maître sportif ; un chien de garde ne correspondra pas forcément aux attentes d'une famille qui souhaite un chien de compagnie.

Et attention à la taille : les petites races ne sont pas les plus « tranquilles » et les plus grandes les plus difficiles ! Pour un chat, l’attention pourra se porter sur la longueur du poil. Les chats à poils longs demandent (comme les chien à robe fournie) un entretien qui peut être plus contraignant.

 

Mâle ou femelle ?

 

Chez certains chiens, il existe quelques différences entre mâle et femelle. Ces dernières peuvent être réputées plus douces, plus « malléables ». Mais chez les chiens dits de garde, par exemple, une femelle n’en sera pas moins fiable dans la plupart des cas.

Chez le chien et chat, les avantages et inconvénients sont les mêmes : chaleurs avec perte de sang chez la femelle.

La stérilisation est à envisager dès que possible car une femelle n’a nul besoin d’avoir au moins une fois dans sa vie des petits. Le mâle non plus d’ailleurs. La castration influence sur le caractère, évitant fugues, bagarres éventuelles, marquages urinaires…

Surtout, stérilisation et castration diminue le risque de certaines tumeurs.

  

Acheter ou adopter ?

 

C’est une question de choix. Généralement, l’adoption en refuge ne permet de trouver que des animaux d’un certain âge, rarement de très jeunes chiens ou chats. Mais qui méritent tout autant que les autres.

Le chat, notamment dit de gouttière, est bien souvent donné sans contrepartie financière.

En revanche, le prix d’un chien ou d’un chat de pure race peut être élevé. Si c’est cela que l’on cherche, il ne faut pas tomber dans un des deux excès : payer moins cher risque de conduire à des déboires (notamment pour un animal dont on ne connaît pas la provenance) ; payer cher n’est pas non plus un gage de qualité.

En fait, c’est en se renseignant sur les prix pratiqués que l’on pourra se faire une idée du prix moyen pour telle ou telle race de chien ou chat.

 

Eleveur, particulier ou animalerie ?

 

Les éleveurs sérieux existent. Ils font un travail de sélection, socialisent leurs animaux, gardent le contact avec leurs clients en proposant en quelque sorte un « service après-vente », etc. Mais il faut visiter plusieurs élevages pour comparer, et généralement ne pas se contenter de ceux qui se trouvent près de chez soi.

Parfois il faudra être patient et attendre la portée suivante, car il n’est pas rare que des chiots ou chatons se réservent à l’avance.

A côté des éleveurs, il y a ceux que l’on pourrait appeler marchands de chiens… des soi-disant éleveurs, peu scrupuleux.

On peut aussi se tourner vers un particulier. A condition que les conditions d’élevage soient correctes ; il faut comme pour un éleveur, voir les chiots sur place, si possible les parents (au moins la mère, car l’étalon peut provenir d’un autre endroit), juger des conditions sanitaires, etc.

C’est une question de confiance qui doit s’établir.

Idem pour les animaleries. Si certaines ont fait des efforts, d’autres sont à fuir. Certaines animaleries se fournissent auprès d’éleveurs français. Le futur maître doit pouvoir obtenir la traçabilité de l’animal : d’où vient-il, est-il de pure race ou sans pedigree

Même si cela peut étonner, il faudra également se méfier des arnaques sur Internet en matière de vente d’animaux. Et ne pas en tout cas choisir soin chiot ou chaton sur catalogue pour se le faire expédier comme une « vulgaire » marchandise. Ce qui est malheureusement proposé !

Quel que soit l’endroit où l’on fera l’acquisition d’un chiot ou d’un chaton (pas avant 8 semaines minimum, c’est la loi), un certains nombre de documents devront être remis au nouveau maître. Une première visite vétérinaire s’impose dans les meilleurs délais ensuite afin de s’assurer que l’animal ne présente pas de problème.

Le vévétrinaire établira aussi le calendrier des préventions nécessaires  : vaccination, vermifugation, traitements antiparasitaires...

Le maître qui souhaite souscrire une assurance santé animale afin de protéger son compagnon en cas d’accident et de maladie aura tout intérêt à le faire le plus tôt possible. Il existe par ailleurs des offres spécial chiot et des offres spécial chaton comme celles proposées par SantéVet pour les chiens et chat jusqu’à 9 mois.

 

Préparer l’arrivée

 

Accessoires (laisse, collier, panier, coussin, litière, sac de transport, cage de transport), nourriture, endroit de couchage et des repas à définir, sécurisation des pièces de la maison et accessibilité… il y a toute une série de choses auxquelles il faut penser avant l’arrivée.

 

Gérer l’accueil

 

L’accueil devra se faire en douceur. Toutefois, il ne faut pas trop se laisser attendrir par une boule de poil. Les interdits doivent être posés rapidement, avec justesse, cohérence et sans brutalité.

On excusera par ailleurs les premiers « oublis », la propreté faisant partie, avec par la suite les ordres de base, de l’apprentissage.

Les réprimandes ne seront distribuées que si l’on prend le chiot ou le chaton sur le fait.

Très vite, il faudra l’habituer à rester seul. S’il est possible de faire l’acquisition d’un animal durant une période de congés, il faudra veiller à faire en sorte que le chiot ou le chaton ne se retrouve pas d’un seul coup, du jour au lendemain, tout seul, une fois le travail repris.

Enfin, il faudra s’attendre à quelques pleurs les premières nuits, même si cela n’est pas systématique. Là aussi : ne pas céder… surtout pas lui permettre de venir dormir dans le lit.

Car il est ensuite difficile de faire marche arrière quand une mauvaise habitude est prise ou tolérée.

Le vétérinaire sera, dans le domaine de l’éducation aussi, un interlocuteur privilégié pour les maîtres à la recherche de conseils.

 

Quels documents doit-on vous fournir lors de l’acquisition d’un chien ou d’un chat ? 

Toute une série de documents devront être remis au nouveau maître : identification (carte de tatouage ou ce qui est plus courant désormais carte d’identification par puce électronique) ; attestation de cession, de vente ou facture le cas échéant ; informations relatives à la race (ses besoins en matière de santé, éducation, etc.) ; certificat de naissance ou pedigree provisoire si l’animal est issu de parents de pure race ; carnet de santé ou passeport européen. 

A noter qu’un certificat vétérinaire doit obligatoirement être remis par l’éleveur ou le particulier vendant ou cédant un chien.

Un certificat de bonne santé délivré par un vétérinaire doit pour sa part être obligatoirement remis par le particulier vendant un chat (avec un délai de cinq jours). 

Un conseil : dans le cas où un test ADN existe, il est possible pour les futurs maîtres de demander aux vendeurs (le plus souvent les éleveurs) si les parents du chiot ou du chaton dont on veut faire l’acquisition ont été dépistés indemnes. Cela évitera le risque que l’animal ne développe une maladie héréditaire par la suite. 

 

SantéVet

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Photos : 123rf

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