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Internet : un autre moyen d’acquérir son chien ou son chat

Internet : un autre moyen d’acquérir son chien ou son chat

Article publié le : 22/09/2015

Un site de petites annonces a procédé à une étude de laquelle il ressort que 30,2 % des personnes interrogées ont utilisé ce biais pour trouver ou acquérir leur animal domestique, en particuliers les sites de petites annonces gratuites pour 27,2 % d’entre eux. Si éleveurs et particuliers sont désormais nombreux à passer ce type d’annonces, une certaine prudence reste tout de même parfois de mise. 

Avant Internet, il n’y avait pas 50 solutions pour trouver son chiot ou son chaton. Bien souvent, cela passait par les petites annonces diffusées dans la presse spécialisée ou bien alors par celles diffusées dans des « gratuits » ou placardées chez des commerçants pour ce qui est des particuliers vendant une portée. 

Avec l’arrivé d’Internet les choses ont bien changé. Tout d’abord, les éleveurs sont très nombreux à avoir désormais leur site. Cela permet une première approche, une visite « virtuelle » de l’élevage, mais qui ne doit pas dispenser de prendre son temps, et d’aller sur place en prenant rendez-vous. 

Les particuliers diffusent aussi leurs annonces sur de nombreux sites gratuits lorsqu’ils ont des chiots ou chatons à vendre. Seuls les sites d’enchères ne proposent pas de « vivant ». 

Selon une étude menée par le site Vivastreet auprès de 10 431 personnes*, il ressort que 30,2 % des personnes interrogées ont utilisé Internet pour trouver ou acquérir leur animal domestique, en particulier les sites de petites annonces gratuites pour 27,2 % d’entre eux. 

Pour ceux qui n’utilisent pas Internet, les amis (21,2 %), le bouche à oreille (14,6 %) et la famille (11 %) restent leur principal moyen pour trouver un animal. 


15 % des maîtres seraient prêts à souscrire une mutuelle chien ou chat


46,9 % des sondés sont prêts à dépenser jusqu’à 500 € pour l’achat d’un animal de compagnie et 25,4 % plus de 500 €. Malgré tout, souligne cette étude, ils sont 27,7 % à préférer ne rien dépenser pour acquérir un animal.

Les accessoires et les jouets représentent un autre pôle de dépenses : 55,6 % des personnes interrogées acceptent d’y consacrer 100 € maximum par an et 22,1 % entre 100 et 200 € par an. 

A noter enfin que seuls 15 % des maîtres seraient prêts à souscrire une assurance santé chien ou chat pour leur compagnon. 

« Les espèces les plus recherchées sur notre site sont les chihuahuas et les persans », note par ailleurs Cédric Brochier, directeur du éveloppement de Vivastreet. 

* Etude menée entre le 21 septembre et le 3 octobre 2011. 

 

Acquérir un chiot ou un chaton sur Internet et ailleurs : ce qu’il faut retenir

Décider d’acquérir un chien ou un chat est un engagement sur plusieurs années. Malgré la différence des prix constatés sur Internet, il est important de se rendre sur place avant toute chose et ne pas aller systématiquement au moins cher. 

Il est essentiel que les chiots et les chatons se trouvent dans de bonnes conditions d’hygiène et de bien-être. Par ailleurs, du travail de socialisation effectué par les « naisseurs » (éleveurs ou particuliers) dépendra grandement l’avenir de l’animal. 

Tout comme des petites annonces diffusées dans n’importe quel support de presse, le vendeur doit, sur Internet, indiquer s’il est un particulier (dans le cas contraire il ne peut pas revendiqué le titre « Elevage de… ») ;

Préciser clairement si l’animal est inscrit à un livre des origines (LOF pour le chien, LOOF pour le chat) ou bien s’il est de genre ou de type s’apparentant à telle ou telle race. Lors de l’acquisition, si le chien ou le chat est de pure race (issu de parents inscrits au LOF ou au LOOF), un certificat d’inscription provisoire sera remis ; 

L’éleveur doit disposer d’un certificat de capacité ou bien alors exercer avec une personne qui le possède. Est considéré comme éleveur professionnel celui qui donne naissance à deux portées par an. Un éleveur devra faire figurer son n° de Siret ; s’il n’en dispose pas, comme c’est le cas des particuliers, le n° de tatouage de la mère des chiots devra être mentionné ;

Un document d'informations sur la race devra accompagner la cession ; 

Dans tous les cas, il est interdit de vendre ou de céder gratuitement un chiot ou un chaton avant l’âge de 8 semaines. De même il est interdit de vendre un animal à un mineur de moins de 16 ans sans le consentement parental ; 

L’animal devra par ailleurs obligatoirement être identifié (tatouage ou bien désormais de plus en plus de nos jours puce électronique) ; l'identification sera demandée en vue de la souscription d'une assurance santé chien ou chat ;

Divers documents doivent être remis lors de la vente d'un animal. Dans le cas d’un vendeur particulier, un certificat établi par un vétérinaire devra être remis à l’acquéreur ;

Une attestation de cession sera aussi remise, plus ou moins « élaborée » et renseignée suivant qu’il s’agit d’un éleveur ou d’un particulier afin de concrétiser le transfert de propriété ; 

Etrangement, aucune obligation de vaccination n'existe ! Toutefois, le bon sens veut que les chiots ou chatons aient déjà reçu leurs premiers vaccins. Cela est indiqué dans le carnet de santé ou passeport européen. S'il a atteint l'âge où cela est possible, tout chien de deuxième catégorie devra être vacciné contre la rage. 

Une première visite chez le vétérinaire permettra, très rapidement, de faire un point précis sur l’état vaccinal de l’animal et un bilan de santé.





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Photo : Fotolia.com

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