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Certains chiens sont moins actifs que d’autres, voire pas du tout. Ils dépensent donc moins de calories. L’embonpoint et toutes ses conséquences négatives sur l’organisme les guettent. Il faut adapter leur alimentation.
Il y a les chiens dits de canapé, les oisifs, les casaniers, les fainéants aussi !
Leur plus grand bonheur est de se lover confortablement ...
La dirofilariose est une maladie grave au pronostic sombre. Contrairement à la leishmaniose qui ne concerne que les chiens, elle peut également toucher les chats. La dirofilariose est aussi appelée « le ver du cœur », car elle est provoquée par un ver inoculé par des moustiques femelles issus d’une trentaine d’espèces différentes : le Dirofilaria ...
ELEVEUR
Il ne suffit pas de faire reproduire sa chienne - ou son chat - et vendre des petits pour se considérer comme éleveur. Cette profession qui pouvait s’apprendre sur le tas est de plus en plus réglementée et encadrée. Les éleveurs professionnels exerçant un autre emploi à côté de l’élevage demeurent très nombreux.
Est considéré comme professionnel et donc assujetti aux taxes inhérentes celui qui produit plus d’une portée par an. Le bon éleveur est aussi celui qui s’engage à inscrire ces chiots au LOF (Livre des origines français) - ou au LOOF (Livre des Officiel des Origines Félines pour le chat - , qui les socialise correctement, qui assure un suivi après la vente… ce qui fait bien souvent toute la différence avec les « vendeurs » de chiens ou de chats.
Posséder un certificat de capacité est obligatoire (renseignement en Préfecture du lieu de son habitation ou auprès de la Direction des services vétérinaires).
Pour être un bon éleveur, outre la passion pour une race, il faut avoir de nombreuses compétences et connaissances : psychologie des animaux, gestion d’un chenil avec les pathologies qui y sont associées. A cela s’ajoute un travail de représentation en expositions canines ou félines de beauté afin d’asseoir la notoriété de l’affixe ou de la chatterie (noms de l’élevage). Un bon rapport à la clientèle est aussi nécessaire et tout un travail administratif pour la tenue des comptes et autres documents devra être effectué avec soin.
Etre éleveur demande beaucoup de sacrifices en temps et en argent sans pour autant obtenir un retour sur investissement énorme. Nombreux sont ceux qui pensaient le contraire et qui s’y sont cassés les dents.
Pour mettre toutes les chances de son côté, une formation solide par voie scolaire ou par apprentissage est vivement conseillée.
Un bac pro « Conduite et gestion de l’élevage canin et félin » est accessible avec le bac ou équivalent. La durée des études, sanctionnées par un diplôme reconnu par l’État, est de trois ans.
Depuis 2009, il est possible pour les élèves issus de 3e de préparer ce bac pro.
A noter que des centres et organismes privés proposent aussi des formations en alternance.
Pour les formations, voir le chapitre Les adresses et les contacts.
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Photo : Fotolia.com
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Céline, maîtresse de Prince :