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La loi sur les chiens dits "dangereux" de janvier 99 a défini deux catégories de chiens : ceux qualifiés d'attaque (première catégorie) et ceux qualifiés de garde et de défense (deuxième catégorie). Au-delà des races elles-mêmes et de l'appartenance ou non à un livre des origines reconnu (chiens avec papiers), la loi a listé toute une série de critères morphologiques ...
Les petits pipis dans la maison, ce n’est jamais agréable. Les marquages urinaires peuvent avoir des causes diverses : soit un problème pathologique, soit des troubles du comportement. D’où l’intérêt de consulter. Chez le chiot, les petits pipis – voire les grosses flaques - sont inévitables. Bien entendu, certains chiens sont plus rapidement plus propres que ...2009 aura été marqué par deux mots : « crise » et « environnement ». Pas un jour ne passe sans que l’on entende parler de l’un et l’autre, notamment ces derniers temps avec le sommet sur le climat de Copenhague. Le fait n’est pourtant pas nouveau : cela fait déjà quelque temps que le marché du chien a été investi par le bio et le développement durable. Mode, tendance ou réelle avancée ?
Le tout bio aurait-il ses limites ? Un récent reportage télé montrait par exemple que certaines crèmes solaires pour humains, aussi bio soient-elles, contenaient des indices de protection bien moins élevés qu’annoncés.
Déshabiller Pierre pour habiller Paul. D’un côté, on évite effectivement l’utilisation de certains composants « nocifs », de l’autre on accentue un risque. Celui des méfaits du soleil sur la peau dont il est de plus en plus question également dans l’actualité. L’argument des anti-bio trouve ici un bon prétexte.
Pourquoi devient-on tout-bio ? Pourquoi certains font quelques gestes pour sauver la planète ? Est-ce une philosophie, l’envie de faire du bien à notre terre, assurer notre avenir et celui de nos enfants ?
En tout cas, cette « manière » de vivre n’échappe à rien ni à personne. Pas même au monde du chien. Il est vrai que ce dernier, traité comme un membre à part entière de la famille, doit lui aussi pouvoir bénéficier de ce qu’il y a de meilleur. Les maîtres bio, les premiers, pensent donc bio pour leurs compagnons. Les produits estampillés AB pour les chiens sont nés.
Cela a commencé avec l’alimentation. Les fabricants d’aliments n’ont pas hésité à créer des emballages recyclables. A l’étranger, certains ingrédients entrant dans la composition d’aliments secs ou humides sont « régionaux » ou bien sont issus d’élevage bio. On évoque aussi l’impact de l’alimentation sur les déjections canines, un fléau pour l’environnement. Certains aliments de bonne qualité - et non bio à la base – ont permis de rendre les selles plus moulées.
Jusqu’aux gamelles et aux laisses
En France, nous serions tentés de dire que l’alimentation en elle-même n’est pas ce qui a motivé le plus les propriétaires, car l’obésité chez le chien est un véritable fléau. Les vétérinaires en savent quelque chose.
D’autre part, le chien a des besoins spécifiques qui ne doivent pas être sacrifiés sur l’autel de produits bio ne répondant pas totalement à ces besoins. Le chien est un carnivore, ce qui ‘a pas empêché l’apparition de produits végétariens voire végétaliens. Rappelons qu’il existe des croquettes de type Premium d’excellente qualité ; d’autres qui, vendues chez les vétérinaires, ciblent certaines maladies. Le bio offre-t-il ces propriétés ?
En fait, l’engouement viendrait plutôt des produits de soin et d’entretien (voir encadré). Des antiparasitaires aux shampoings « naturels », le concept plait. Dans ces domaines, le 100 % naturels séduit les maîtres. Jusqu’aux laisses et colliers, aux gamelles sans plastique, aux répulsifs, etc.
Loin de nous l’idée d’affirmer que le bio est une bonne ou mauvaise chose. Chacun fait son choix selon ses propres convictions. Mais quand une tendance devient un commerce, il faut se montrer prudent et choisir ses produits avec soin et en connaissance de cause. Car alors, comme en toute chose et dans ce cas-là pour « flatter » les maîtres, on trouve de tout. Le « naturel » n’est pas toujours signe d’une valeur ajoutée.
Pour ne pas commettre d’erreur, le mieux est de demander, au moins dans le domaine de l’alimentation et des soins, conseil à votre vétérinaire.
Nouvelles tendances
La réglementation française reconnaît depuis 2004 les produits bio pour animaux et permet l’utilisation du logo AB sur les emballages depuis le 1er janvier 2005.
Les sites Internet dédiés au tout bio pour les chiens (et les chats) se sont multipliés sur la toile. Un simple coup d’œil via un moteur de recherche donne le ton.
L’homéopathie et les médecines douces sont aussi de plus en plus sollicitées par les maîtres.
Des salons de massages ont également été créés en France, signe de l’émergence cette nouvelle tendance ?
Les Américains, comme à leur habitude, ont été les premiers à « plonger » : selon Packaged Facts, une société spécialisée dans les études de marché, « les ventes de nourriture naturelle pour animaux ont atteint 1 milliard de dollars en 2007, soit 6 % des ventes globales de nourriture pour animaux, et une croissance de 50 % depuis 2003. Packaged Facts prévoit une croissance de 16 % d'ici à 2012, pour atteindre plus de 2 milliards de dollars ».
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Photo : Fotolia.com
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