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Un poil terne ou triste peut être la cause d’une mauvaise alimentation. La beauté du poil du chien et du chat ne passe pas que par l’entretien extérieur de l’animal. Un poil brillant et soyeux peut être un signe de bonne santé. Un entretien régulier ne suffit pas toujours à l’obtenir. Car l’alimentation joue un rôle indéniable dans la beauté du pelage et le ...
La dirofilariose est une maladie grave au pronostic sombre. Contrairement à la leishmaniose qui ne concerne que les chiens, elle peut également toucher les chats. La dirofilariose est aussi appelée « le ver du cœur », car elle est provoquée par un ver inoculé par des moustiques femelles issus d’une trentaine d’espèces différentes : le Dirofilaria ...Dans un article intitulé « Des gamelles et des chiffres », le site du quotidien aubois L’est-Eclair reprend quelques données d’études menées par SantéVet, spécialiste de l’assurance santé chien et chat en France, et fait le point sur le budget que consacrent les maîtres à leurs animaux de compagnie.
« 4,5 milliards d'euros : tel est le régime de faveur que réservent, chaque année, les Français à leurs animaux » : c’est ainsi que débute l’article publié par le site Internet du quotidien aubois l’Est-Eclair.
« D'après les statistiques avancés au printemps dernier par SantéVet, spécialiste de l'assurance santé pour chien et chat, un foyer français sur quatre détiendrait au moins un chien et 27 % de la population partagerait son espace domestique avec un ou plusieurs félins », rappelle l’auteur de l’article.
Selon l’article, « même si nous sommes encore bien loin de pays comme le Japon où les maîtres n'hésitent pas à dépenser des fortunes pour offrir à leurs favoris toutes sortes de soins onéreux (cures thermales, massages, aromathérapie…), nous serions tout de même, malgré la crise, de plus en plus généreux envers nos compagnons. (…) Au premier rang des dépenses, l'alimentation représente aujourd'hui un budget annuel de 2,3 milliards d'euros et plus de vingt mille emplois.
« Au second plan, on trouve, bien sûr, l'achat d'animaux proprement dit auquel nous consacrons chaque année 1,5 milliard. Viennent ensuite les soins d'hygiène et de santé qui couvrent 11 % des dépenses et qui ont connu, en quelques années, un véritable boom. Le budget consacré à maintenir nos compagnons en bonne santé aurait ainsi augmenté de 72 % en dix ans ! »
Tout cela a bien sûr a bien sûr un impact certain sur la santé de nos compagnons, explique encore l’article. « On apprend ainsi, dans le rapport de SantéVet, que l'espérance de vie moyenne de nos canidés et félins atteint désormais 11 ans pour les premiers et 9 pour les seconds.
Face à cette demande accrue, l'offre vétérinaire s'est elle aussi élargie et déploie désormais toute une batterie de soins et de spécialisations dignes parfois de la médecine humaine. Cancérologie - avec 27 %, le cancer est la principale cause de décès chez le chien -, cardiologie, dermatologie… : autant de disciplines vétérinaires qui ont connu récemment un essor inédit grâce à la bonne volonté de maîtres toujours plus enclins à mettre la main au porte-monnaie pour garder auprès d'eux le plus longtemps possible l'animal cher à leur cœur. »
Assurance santé animale : des progrès restent à faire
Pour le quotidien, « la grande gagnante de cette surenchère affective est bien sûr l'assurance santé vétérinaire qui, entièrement privée, restait jusqu'alors un secteur de… niche ! Si, avec seulement 4 % d'animaux assurés - contre 80 % en Suède et 30 % au Royaume-Uni -, des progrès restent à faire, la branche n'en est pas moins porteuse. »
Un impact sur l’écologie
L’article conclut sur le fait que cet « si l'impact économique de cette affection sans borne semble évident, certaines conséquences écologiques sont, malheureusement, tout aussi inévitables. Une étude consacrée aux méfaits de l'agroalimentaire animale sur la population mondiale de poissons a ainsi prouvé, il y a quelques années, que plus de 2,4 millions de tonnes de poissons finissaient ainsi chaque année dans la gamelle de nos félins.
Et les chercheurs de rappeler alors qu'il semblait nécessaire « d'avoir une approche plus pragmatique et objective de l'utilisation de cette ressource limitée et déclinante dans notre propre intérêt ». Paul Watson, virulent activiste de la protection sous-marine, souligne ainsi que la limitation de l'utilisation des ressources océaniques propres à l'alimentation féline (sardines, harengs, anchois…) permettrait à de plus gros poissons (thons, cabillauds, espadons…) et autres espèces de la chaîne alimentaire océanique (oiseaux, grands mammifères marins…) de reprendre, si l'on ose dire, du poil de la bête ! »
Le spécialiste de l’assurance santé chien et chat
Visuel : L’est-Eclair – Libération Champagne
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